L’actualité de la crémation : toutes les informations utiles près de Caen, Calvados

En moyenne, 1 % de l’humanité meurt chaque année.

Sauf en ayant recours à une technique de momification, l’humanité a vite compris, pour des raisons sanitaires, qu’il fallait se séparer des corps des défunts, soit en les consommant (cannibalisme), soit en les abandonnant à divers animaux prédateurs, soit en les inhumant ou en les brûlant.

L’inhumation des corps reste possible lorsque la concentration humaine permet l’extension des cimetières sans gêner les vivants. Quand la densité humaine devient trop forte (cas de l’Inde), la crémation devient, sauf en cas de pressions religieuses, une évidence pour éviter l’extension des cimetières.

Actuellement, beaucoup de Français s’orientent vers la crémation suivie d’une dispersion des cendres (retour direct à la nature), dispersion la plus anonyme possible, pour éviter à leur famille la visite des cimetières où les urnes seraient conservées dans des concessions souvent trop chères.

cremation bougies

Comment se déroule une crémation ?

La crémation moderne utilise des appareils portés à plus de 850 °C, dans lesquels les cercueils contenant un corps sont introduits et se transforment en gaz combustible (flammes). En un peu plus d’une heure, le cercueil en bois a totalement disparu et il ne reste, sur la sole de l’appareil, que quelques « calcius » (phosphates, restes d’os non dégradés à cette température). Ces restes seront broyés pour constituer les « cendres » du défunt.

Il serait possible aussi d’utiliser l’hydrogène qui, en produisant instantanément une chaleur de 2700 °C lors de sa combustion, en moins de deux minutes, détruirait aussi les calcius… Mais ce procédé de crémation très rapide et moins polluant n’a pas encore été mis en place.

On comprendra facilement que la forte augmentation du recours à la crémation, bientôt la moitié des décès en France, intéresse beaucoup le monde financier qui, derrière une compassion de façade, développe ses gammes de techniques de profit, que ce soit en direction des familles ou des équipements publics. Ces financiers sont les réels décideurs de la législation funéraire, et nous pouvons dénoncer leurs pratiques.